Il y aurait tellement à dire… et ça n’est pas si facile ! Cette lettre doit son nom au livre de Stephen Hawking et à mon habitude de dire avec provocation que les photographes sont des pirates qui, par le truchement de leur appareil, ont trouvé un moyen de s’affranchir de cette limite inexorable qui s’impose à tout être vivant : le temps passe, sans que l’on puisse ni l’arrêter ni revenir en arrière.
Je suis photographe : j’arrête le temps, je rends éternels d’infimes moments de vie de mes sujets, et je raconte des histoires avec ça. Chacune de mes photos est basée sur la réalité telle qu’elle a existé à un instant, elles sont donc authentiques, mais ne sauraient néanmoins prétendre à l’objectivité !
Enfin rassurez-vous : cette lettre n’a pas pour objet de vous infliger mes vues sur les problématiques existentielles de cette population de divas à l’égo fragile à laquelle j’appartiens -les photographes !- #Ouf
Dans ses colonnes je vous propose de revenir sur une photo et un reportage et de mettre en regard de ceux-ci quelques mots, un aperçu de mon quotidien professionnel et parfois un rendez-vous ou tout autre truc un peu sympa que nous pourrions partager ! La lettre vous parviendra à un rythme mensuel, en tout cas je vais essayer, alors soyez cool, surtout au début : ma capacité à la procrastination est sans limites !
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